23.02.2012
Le Maroilles, ça vous gagne !
Mon cher et tendre m’a amoureusement offert pour la Saint Valentin, non pas du Maroilles (ça va venir patience !) mais ses microbes de la semaine d’avant.
Résultat une semaine la tête en vrac, avec le nez bouché mais qui coule quand même, la fièvre, les maux de tête et la fatigue.
Pour se faire pardonner, il m’a acheté un lot de 36 paquets de mouchoirs en papier. Lui a été malade 3 jours et moi je traine ça depuis plus d’une semaine, injustice !
Agonisante, j’ai quand même honoré mon rendez-vous chez le coiffeur (faut pas se laisser aller non plus, surtout que j’ai un entretien important la semaine prochaine). Je déteste les salons de coiffure, les employées se sentent toujours obligé de vous faire la conversation sur des thèmes aussi passionnant que la météo, l’environnement municipal, les piercings(ça c’est spécialement pour moi), les vacances,… pour éviter ça l’objet indispensable : le livre qui signifie laissez moi tranquille. Parce que lire le Paris match ou le Closer du mois dernier, c’est pas franchement mon truc. Après une séance de 2h30, c’est loooong, ma coiffeuse a quand même réussi à me couper les cheveux tout en gardant la longueur comme chez Muriel Robin, elle est magique (non, non, c’est pas de l’arnaque !).
Je fais donc par la suite un crochet au supermarché pour me remonter le moral et la santé. En moins de deux minutes j’ai rempli mon panier de Milka au daim (4 tablettes) et de fromage. Aujourd’hui ma balance m’a remis dans la tronche les 600gr que j’avais mis un mois à perdre (bon je vous l’accorde sans grands efforts).
Quelques jours auparavant nous regardions, mon homme et moi, un truc sur les distributeurs dans le nord de la France : distributeur de parapluie, de pommes de terre et de tarte au Maroilles. Amatrice de fromage, j’avais la lacune de n’en avoir jamais mangé ou du moins de ne pas m’en souvenir.
Lors de mon achat frénétique, du uniquement à un état grippal et non à un accès de gourmandise incontrôlé, je m’en suis donc procuré.
J’ai repéré la bête cachée entre le Munster et le Rouy , je l’agrippe de ma petite main microbeuse et fébrile et je soulève le couvercle d’un geste rapide et téméraire pour tester dureté de la pâte et réputation olfactive de la chose.

Pas d’odeur pestilentielle à s’en évanouir dans le rayon fromage. Tant mieux d’ailleurs parce que c’est du carrelage et ça pourrait faire mal ! Je suis un peu déçue, le Maroilles pas la peine d’en faire tout un fromage, finalement. Humour, quand tu nous tiens.
Après un détour vers l’ensemble lingerie du moment, j’adore les ensembles sous-vêtements d’Intermarché, chaque mois il y a un nouvel ensemble que j’achète évidemment. On est tellement bien dedans et c’est à petit prix, au grand dam de mon chéri qui au lieu de s’en réjouir râle « comme si t’en avais pas assez ! ». Non, c’est comme les fringues, les chaussures ou le chocolat, ASSEZ n’existe pas dans ce contexte, c’est un non sens, que ce soit dit ! Bon, j’ai quand même résisté à l’achat compulsif pour cette fois, pas sûr que mon prochain tour à Intersoit aussi sérieux.
Bref j’arrive à la caisse et là je sens comme une odeur nauséabonde.
Maudit Maroilles, traitre ! Il fait effet après coup, l’effluve qui s’échappe de mon panier embaume les alentours. Ouf, personne derrière moi. Je file en vitesse, on peut me suivre à l’odeur.
Je passe vite fait chercher un colis (de fringues bien sûr !) au PMU d’à côté. Horreur, le Maroilles prend ses aises et la buraliste a choisi ce moment pour faire du zèle ; je dois montrer patte blanche et carte verte. Ladite carte est bien sûr enfouie dans mon sac à main au milieu d’une tonne d’objets comme du chatterton et un tournevis (si, si, ça peut toujours servir). Au bout de 10 minutes, je peux enfin prouver mon identité. L’homme derrière moi qui à son entrée m’avait décroché un sourire charmant ultrabright me regarde à présent d’un air légèrement dégouté. La honte étant ma copine depuis longtemps, je baisse la tête pour passer incognito et fuit à toutes jambes, laissant ma trace odorante à travers le bar.
De retour dans mon antre, je goûte l’objet du délit. Le goût n’est pas aussi prononcé que l’odeur (heureusement) et c’est même très bon, j’adore .
Ce matin, j’ouvre la porte du frigo. Une bouffée malodorante réveille en sursaut mes sens endormis. Le Maroilles a dévoilé toute sa splendeur à l’intérieur du frigidaire pendant la nuit. Même les couches de Bouh ne peuvent rivaliser.
Mon homme dit ; "si tu comptes faire une tarte au Maroilles, laisses moi mettre un mot aux voisins pour les prévenir".
Si vous prévoyez un diner romantique, rayez de suite l’option Maroilles et passez directement au dessert. Ca sauvera votre couple et votre haleine.
Cela dit, j’ai maintenant une nouvelle arme à mon argumentation pour les prochaines courses à Inter. Mon homme aura le droit de choisir entre l’achat de l’ensemble lingerie du mois ou du Maroilles.
Gnhihihihi je suis diabolique.
16:41 Publié dans J'ai testé pour vous, Ze incredible sardine's life | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bouh, maroilles, fromage, chocolat, coiffeur, intermarché, milka au daim
17.02.2012
La fabrication d’un doudou crash test
Hier mon second neveu, que nous appellerons Bouh, rapport à son vocabulaire étendu, a fêté sa première année d’existence.
« Qu’est ce qui fait le chien ? ». « Bouh ». « Et le mouton ? ». « Bouh ». « c’est bon le pain ? » « Bouh ».
Pourquoi se faire chier à apprendre tout plein de mots imprononçables qu’il faudra ensuite apprendre à écrire correctement quand un seul mot universel répond à tout ? Je vous le demande ! Il ira loin ce petit, il a du prendre de mes gènes au passage.
Bref hier après-midi, mon homme et moi étions en train de prendre un thé devant Arte.
Sex, drugs and rock’n roll baby !
Oui, nous avons des rituels qui feraient pâlir d’envie les petits vieux de la maison de retraite d’en face. D’ailleurs Arte est restée allumée toute la journée pendant que nous vaquions à nos occupations. Pour cette raison, aujourd’hui nous sommes calés sur les dégâts écologiques et humains causés par l’extraction de l’uranium en Australie, en Allemagne et en Namibie ; nous avons appris à déchiffrer des hiéroglyphes Mayas ; nous avons découvert une incroyable collection de machines ancêtres du dessin animé et du cinéma, et une collection de stylos et d’encriers anciens magnifiques ; enfin nous avons admiré la faune sous-marine à travers le monde. Après il était l’heure de revenir à des choses plus intellectuelles : Chuck.
Pendant ce temps mes petits doigts sculptaient un chat obèse (qui initialement ne devait pas l’être), mon homme préparait sa liste des courses, mon cerveau s’activait et j’eus une révélation.
Je dis : « Je sais ce que je vais offrir à Bouh pour son anniversaire ! ».
Car Bouh est gâté de toutes parts, il possède des vêtements jusqu’à ses 18 ans, du matériel de puériculture et des jouets pour ouvrir au minimum 3 crèches municipales.
Je m’écrie donc victorieuse : « Je vais lui faire un doudou ! ».
Mon cher et tendre me regarde étonné : « tu veux que j’aille à Carrouf acheter une peluche ? »
«Mais non idiot ! J’ai dit que j’allais LE FAIRE ; Moi, avec mes petites mimines. »
« Toi ? Et comment tu vas faire ? » dit-il en riant.
J’aime la confiance qu’il a en moi, c’est fou ça vous donne des ailes ! J’abandonne mon œuvre en cours pour chercher sur le net le tissu qui conviendrait. La Raison vient soudain m’agripper les épaules et me secouer : « avant d’acheter des kilomètres de tissu pour te lancer dans une production mondiale de doudous, essaie de voir si tu y arrives ».
Pas con la raison.
J’imprime alors un patron très simple, trouvé sur le net, d’un lapin doudou. Je farfouille dans mon bric à brac pour dénicher les tissus achetés deux mois plus tôt pour un projet que je n’ai pas pris le temps de faire.


Je précise que je n’ai pas de machine à coudre et je suis aussi douée en couture qu’en mécanique. Cela dit, je fais tous les ourlets de mes pantalons moi-même. Quand on mesure 1m20 on est bien obligée de s’adapter.
Quand j’étais petite, je voulais être styliste. J’avais donc créé mes propres modèles de robes. En gros des cubes avec des bretelles, j’étais sans doute trop avant-gardiste. Lesdites robes craquaient de tous côtés dès que j’essayais de m’asseoir, j’ai du stopper précocement ma carrière internationale dans le prêt- à-porter.
Avec mon patron de doudou, j’ai trouvé un tutoriel en anglais que j’ai décidé d’ignorer car je ne comprends déjà pas le vocabulaire de la couture en français. Motivée et confiante, je me lance dans la grande aventure du crash test grandeur nature du Doudou-Lapin-Prototype.
Tout d’abord, le matériel. J’ai pris du tissu de deux sortes : de la panne de velours noire et du chaipakoi imprimé rouge et noir.
Première erreur : dessiner un patron au marker noir sur du velours noir. On ne voit pas grand-chose si ce n’est des reflets orangés à la lumière mais on s’en sort.
Deuxième erreur : mon tissu chaipakoi est plissé. Pas grave, ça fera joli. Que nenni, impossible de découper un patron dans le plissé ; par endroits ça s’étire et d’autres non. Hop, je sors ma planche à repasser pour remédier au problème. Accessoirement je repasse trop chaud et fait fondre un peu le côté.
Troisième erreur : le fil. Ma mère m’a toujours dit d’acheter du fil en polyester pour mes ourlets qui conserve sa couleur et sa forme au lavage par rapport au fil coton. Pour une fois je l’ai écoutée, mais je me suis gourée dans mon achat et ai acheté du polyamide, ce qui n’est pas du tout pareil. C’est du fil un peu comme du fil de pèche. Je ne sais pas si c’est résistant à forte température. De toute façon je n’ai que ça, mais j’ai galéré comme une pas perdue par la suite avec ce fil de m****.
Je commence donc par coudre une oreille. Au bout d’une heure c’est chose faite (oui je n’ai pas la productivité d’une chinoise). Je suis un peu fière de moi mais ça ne va pas durer.
Je réalise que j’ai commis ma quatrième erreur et pas des moindres. Ma blonditude me fait partir en fou rire. Mon chéri m’interroge sur la cause. Pour toute réponse, je lui tends l’oreille (celle du lapin, pas la mienne, suivez un peu !).
« Ben quoi ? Elle est bien faite, qu’est ce qui te fait rire ? Ca ressemble à une capote, c’est pour ça ? »
Mais quel esprit tordu !
« Non, regarde bien ».
Il ne voit pas, je lui donne un morceau de tissu noir non cousu comme indice. Il ne comprend toujours pas.
« Regarde, je l’ai cousue à l’envers ! Le velours est à l’intérieur ! »
Hé oui, mesdames, messieurs, je l’ai fait.
Pas grave je m’applique pour la deuxième oreille ; je referais la première plus tard. Après le repas, je m’attaque au corps du doudou. J’ai quand même mis un épisode et demi de « Blue Bloods » et toute l’émission « Coupable, non coupable » pour le faire. Je suis contente du résultat, puis à nouveau déception.
Je réalise ma cinquième erreur : j’ai tout cousu. Et comment je fais maintenant pour retourner le doudou et le remplir ? Ben oui, être blonde à ce point n’est pas donné à tout le monde. Donc je redéfais une partie de mon œuvre. L’inconvénient avec du fil plastique, c’est qu’il est difficile de le rattraper, il glisse et se découd plus qu’il ne faudrait. Je retourne mon œuvre et admire le résultat. Nouvelle crise de rire, mon lapin à une allure de lézard écrasé. Et si c’était fait exprès d’abord ?
Sixième erreur : comment raccrocher mon oreille à la tête pour que ce soit joli ? N’aurais-je pas du la coudre AVANT d’assembler le corps ?
Septième erreur : comme le patron noir sur du tissu sombre n’est pas franchement visible, j’ai coupé trop court au sommet de la tête. Quand j’ai cousu, j’ai cru rattraper le coup. Mais en fait non , mon doudou a un trou dans la tête ; ce qui risque d’être gênant pour le rembourrage.
Enfin huitième erreur ou plutôt impasse : mon doudou possède désormais un orifice dans le pied pour le rembourrage ; mais je ne sais pas comment le refermer pour que ce soit esthétique. Bon de toute façon, il n'est plus à ça prés le pauvre vieux. Pour le reste si vous avez suivi le retournement de lapin, les coutures sont internes donc ne se voient pas. Mais là je n’ai pas le choix, il va falloir faire une couture externe et le prototype risque d’avoir un pied-bot.
1 heure du matin, j’en ai marre des essais, je pars me coucher. Mon doudou lézard gît sur une planche de découpe, les oreilles non cousues dont une à l’envers, avec un trou dans le pied.

Et si j’offrais à Bouh un doudou pour ses deux ans ? Après tout, à cet âge là, on a encore besoin d’un doudou, et ça me laisse un an pour m'entrainer.
J’ai entrepris pour les 9 ans de son grand frère de réaliser un grimoire ancien, avec une histoire illustrée sur lui à l’intérieur. Autant vous dire que si ça se passe comme avec le doudou, le livre sera prêt pour ses 18 ans !
13:24 Publié dans J'ai testé pour vous, Ze incredible sardine's life | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faire un doudou, doudou lézard écrasé, doudou lapin, couture et mécanique, pied-bot, trou dans la tête, oreille à l'envers, bouh
10.02.2012
Shopping à petits prix !
Voici venu un billet à teneur hautement greluchienne, vous êtes prévenus.
J’ai découvert en décembre un site internet de vêtements et chaussures à petits prix. Bon vous allez me dire c'est les soldes et on s'en moque. Oui mais non car je pense à vos dépenses existentielles sur le long terme moi, car je suis une chic fille.
Sur ce site vous trouverez donc des fringues pour les femmes mais aussi hommes, enfants, bijoux et accessoires. Le voici, le voilà :
http://www.femmes-vetements.com
Au cœur de mes intérêts : un choix phénoménal de mini-jupes et de chaussures à talons et compensées. Ben oui, à 30 ans je m'habille toujours comme à 16 et vu qu'on me donne cet âge, c'est parfait! Promis un jour je gagnerais en maturité, j'achéterais des tailleurs à carreaux et le châle qui va avec.

Alors attention, c’est une entreprise chinoise, les produits sont réalisés initialement pour une clientèle asiatique donc les tailles sont en conséquence.
Oui, vous pouvez m’accusez de faire travailler les petits enfants chinois pour 10 cents par mois, mais quand on fera travailler les enfants français, j’achèterais français. Blague de mauvais goût mis à part, sachez que 95% des fringues que vous achetez en France viennent d’une manière ou d’une autre de Chine, autant ne pas enrichir les intermédiaires occidentaux et se fournir à la source.
Les prix sont attractifs mais il faut rajouter le double du montant de vos commandes pour avoir le prix total car les frais de transport sont prohibitifs. Il faut en plus s’attendre à devoir payer les taxes dues normalement pour tout import. Personnellement je ne les ai pas payées mais elles peuvent vous être demandées ; il faut donc faire un calcul de rentabilité.
Sur les chaussures, il n’y a pas photo, ça vaut vraiment le coup car elles sont de bonne qualité et je n’ai pas trouvé de modèles similaires en Europe. Pas de souci de pointure mais j’ai des pieds chinois, je fais du 36 donc je ne suis pas embêtée.
Pour les fringues, je suis plus mitigée car ça reste de la qualité chinoise : tissus très fins, poches cousues de travers, idem pour les boutons, n’acheter que des fringues n’est peut-être pas si avantageux.
Parlons de taille. Pour les filles si vous n’avez pas de seins, pas de hanches, pas de fesses et que vous êtes
de taille petite à moyenne, bienvenue au paradis.
Pour les plus d’1m65 et/ou de 60 kg vous êtes le maillon faible. Enfin pour les autres si vous analysez bien les descriptifs, vous trouverez votre bonheur.
Sachez que les asiatiques sont plates et petites et raffolent de robes courtes et de mini-jupes mais attention même pour quelqu’un de petit, genre moi (1m56.5, oui le 0.5 est crucial) c’est très très court ! La plupart des robes font 70/75 cm de long ce qui reste un grand tee-shirt sauf si vous ne comptez jamais lever les bras ou vous asseoir. Dans ce cas ok, mais je vous conseille quand même de mettre une culotte histoire de ne pas vous enrhumer. Il existe quelques modèles entre 80 et 85 cm et plus rarement en 90cm qui correspond à nos longueurs occidentales.
Chaque vêtement dispose de ses propres mesures, pas un seul n'est identique, le standard n’existe pas en Chine. Soyez vigilantes aux tours de taille et surtout à la poitrine si vous ne voulez pas être en apnée dans vos beaux vêtements tous neufs.
C’est donc sur ce site que j’ai acheté mes belles chaussures léopard que je mentionnais ici et qui font le bonheur de mon homme, summum de l’élégance et du raffinement. Ma mère m’a demandé si j’ai acheté le bout de trottoir qui va avec aussi. Haa l’amour d’une mère…
Et d’autres paires tout aussi glamour dont une qu'un soit disant ami a comparé à des chaussures orthopédiques.
Bon, si je me souciais un tant soit peu de l’avis des autres, il y a belle lurette que je fermerais ma gueule et resterais enfermée chez moi vêtue d’une robe de chambre en toile de jute.
Comme ce n’est pas le cas, je suis très fière d’arborer mes chaussures de Pétapouf handicapée.
Lors de mon premier achat, j’avais choisi China registred mail pour l’envoi car ils étaient 15€ moins chers.
J’ai refait une commande de mini-jupes il y a quelques jours, cette fois–ci c’est UPS le meilleur marché mais je m’attends à payer des taxes d’importation car ils sont plus regardant sur les compagnies américaines. Délai de livraison annoncé entre 10 et 40 jours pour la China et j’ai tout reçu en 15 jours. Un article était hors-stock, j’ai eu un avoir correspondant à son prix et aux frais de transport liés. Avec UPS délai de 4/6 jours, je vous dirais quand je recevrais. Je suis trés satisfaite de ce site donc à vos marques, prêtes, go shopping!
http://www.femmes-vetements.com/?u=26760

14:24 Publié dans J'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes-vêtements.com, mini-jupes, chaussures léopard, chaussures à talons, chaussures compensées, pétapouf hanidcapée, robe de chambre en toile de jute, instant greluchien, shopping fringues et chaussures


